L’Avenir est grand mes enfants !

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A tous les pessimistes.

Quelle époque merveilleuse sommes-nous en train de vivre. Quelle chance incroyable se présente à nous aujourd’hui.

Un nouveau monde est en train de naitre ou tout est à réinventer: la façon de gagner de l’argent, de pratiquer le pouvoir, de faire ses courses, de se déplacer, de travailler, d’habiter, tout comme le regard qu’on porte sur soi-même, sur autrui et sur le monde qui nous entoure.

D’un système violent ou l’individualisme et la loi du plus fort prédominent depuis trop longtemps, de plus en plus de voies s’élèvent chaque jour pour réclamer un système qui a du sens, une humanité et une nature remises au cœur des préoccupations économiques et politiques. Dans le monde entier des hommes et des femmes se lèvent pour réinventer un système qui a aujourd’hui atteint ses limites.

Qui n’en a pas marre de la dictature de l’argent ? De la loi du profit ? De la misère humaine ? Des inégalités et des injustices ? De la destruction de notre environnement ? Du pillage de nos ressources ? De l’avidité ? De l’esclavage ? De l’indifférence ? De la corruption ?

Vous n’y croyez pas ? Ouvrez les yeux, un journal, des livres, la télévision, une page internet… Le changement est partout, il s’infiltre insidieusement dans nos vies et vient panser les lésions de ce système comme un baume léger et infiniment réparateur.

A toutes les échelles, des choses se passent. Des choses qui nous rappellent que rien n’est inéluctable, que ce qui paraissait impossible hier semble aujourd’hui probable, voire souhaitable et surtout faisable.

Les dictatures s’écroulent, les pauvres ont accès au crédit, les catastrophes naturelles savent être surmontées avec courage et dans la dignité, l’environnement devient un combat politique légitime en même temps qu’il prend une part de plus en plus importante dans la vie de chacun, les consommateurs réfléchissent au chemin parcouru par un objet avant de l’acheter, la voiture est discréditée, les banques ne poursuivent plus toutes un objectif uniquement financier, les femmes prennent le pouvoir, un noir est a la tête des Etats-Unis, les investisseurs se soucient de l’impact social de leurs projets, de petites structures redonnent une place a l’agriculture paysanne et familiale qu’on croyait révolue, une génération de jeunes entrepreneurs sociaux ambitieux et visionnaires voit le jour, de nouvelles formations apparaissent, on s’indigne et s’insurge dans le monde entier, tout le monde recherche un nouveau sens a cette vie.

A cote de cela le système s’écroule et on cherche à le sauver. Mais tout cela a un gout de désespoir, de dénégation, de refus de voir la réalité, de terreur face au changement. Pourtant, ‎ »Il me semble que l’idéologie a changé de camp: l’utopie est de vouloir continuer à avancer selon ces schémas inefficaces, le réalisme est aujourd’hui d’envisager des changements radicaux. » (Jean Marc Borello, fondateur du groupe SOS).

On oublie trop souvent notre responsabilité d’homme. On préfère rejeter la faute sur le système, la politique, la crise. Mais derrière chacun de ces phénomènes, il y a des décisions. Derrière chacune de ces décisions, il y a des hommes. Tout commence et tout fini au même endroit : aux choix que feront les hommes et les femmes de ce monde.

La crise que l’on traverse est une formidable opportunité de tout reprendre à zéro, de saper des bases que l’on croyait solides et qui s’avèrent croulantes et d’en construire de nouvelles. Elle restera une fatalité tant que l’on attendra passivement qu’elle passe et que tout redevienne comme avant. Rien ne sera plus comme avant. Derrière cette crise, il y a des hommes, il y a chacun d’entre nous. Des solutions existent. Inventons-les.

Dans ce monde il y a de plus en plus de place pour quelque chose de nouveau, de révolutionnaire, de bouleversant, d’incroyable. D’aucun s’entêtent a prétendre le contraire pendant que d’autres surmontent les préjugés, renversent les idées reçues, ignorent les détracteurs et osent, risquent et se lancent. Il y a ceux qui baissent les bras, et il y a les autres. Ceux qui croient en autre chose, qui ont le courage de changer le cours de leur histoire, de notre histoire.

L’impression que le système se joue de nous, qu’on est impuissant, que tout nous échappe est compréhensible. Mais elle nous fait oublier l’ampleur de notre propre pouvoir. Qu’est ce qu’un vote perdu dans une urne en contenant des millions ? Qu’est-ce qu’un trajet de 10 minutes en vélo changera quand on se retrouve étouffés par des dizaines de voitures ? Quel intérêt d’acheter bio au producteur du coin si des millions d’hectares de culture sont arrosés de pesticides? Quel importance que le tri de ses déchets quand on voit les montagnes d’ordures dans les pays en développement ?

Sauf que c’est dans ces moments qu’il faut savoir être égoïste, faire les choses pour soi. Et aussi pour ce qu’elles sont, ce qu’elles représentent, pour les principes auxquelles elles répondent, pour les valeurs qu’elles véhiculent. Incarner soi-même le changement que l’on veut voir dans le monde.

Rien ne nous échappe et nous pouvons construire le monde dont nous avons envie. A condition de le faire ensemble. Combien de citoyens, de consommateurs, d’électeurs, d’hommes et de femmes ‘ordinaires’, contre combien de dirigeants ? La force, le pouvoir de la masse peut faire des ravages, comme des miracles.

Retrouvons le bon sens qui nous a quitte avec l’avènement de cette mascarade que représente un système injuste et obsolète, retournons à l’essentiel, à ce qui importe réellement. De toute façon, nous n’avons pas vraiment le choix.

L’avenir est ce que nous allons décider d’en faire. Osons, risquons, inventons, innovons. Rêvons. C’est ce que je nous souhaite.

Sur ce, vous m’excuserez, j’ai un monde à changer.

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