Le sport c’est trop dur

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Il y a quelques semaines, forte de tous ces excès de bières, hamburgers, pizzas, nouilles a l’huile et autres aliments a piètre intérêt diététique, j’ai commencé à me sentir un tout petit peu grosse (pour parler crument). C’est alors que j’ai eu une idée de merde géniale, j’ai dit : I AM GOING TO RUN THE ANGKOR MARATHON.

(si)

C’est sur, c’est très impressionnant comme ca, sauf que je ne vous ai pas encore dit, c’est qu’il ne s’agit en fait que d’un semi-marathon. Et comme je suis une sacrée feignasse personne sensée, j’ai décidé que je ne n’allais en courir que la moitié (soit un semi-semi marathon).

Alors je vous vois déjà tous à dire que je me fous un peu de la gueule du monde mais bon je vous signale quand-même qu’il ne m’en reste pas moins 10 km à parcourir en petites foulées, et ce sans pause-pipi. Vous allez me dire : LOL. Sauf que non, c’est vrai.

Or, pour ne rien vous cacher, la conception du marathon (ou du semi-semi marathon) ne se résume pas exactement à celle exposée par Barney Stinson dans How I Met Your Mother, saison 2, épisode 15 :

« Step 1: You start running…

There is no step 2 »

Ahah ON Y CROIT TOUS.

Conséquemment, j’ai du récemment me remettre au sport, après une très longue abstinence (et quand je dis abstinence, je veux dire que mon activité sportive de l’année écoulée se résume a un trémoussement hebdomadaire d’une moyenne de quarante-cinq minutes sur le dance-floor du Pontoon) (ce qui entre nous est déjà pas mal).

Pour démarrer en beauté mon entrainement, j’ai bien pris le soin de m’équiper de chaussures roses en toile trop petites (celles qui m’avaient value de finir cette randonnée la va-nu-pieds il y a 1000 ans). Cette fois, j’ai hérité d’un bel hématome très douloureux sous l’ongle du gros orteil (comme pour l’instant je suis toujours grosse, je ne m’embête pas trop a entretenir mon sex-appeal. Je garde ca pour quand je serai redevenu bonne).

Ayant par la suite fait l’acquisition d’une super paire de baskets au centre-commercial du coin (oui, yen a aussi dans le Tiers-Monde) sur les conseils avisés de mon collègue joggeur, j’ai pu reprendre l’entrainement sans crainte de nouveaux désagréments pédestres.

Enfin c’est ce que je croyais…

Une semaine plus tard, il a fallu que je m’approche dangereusement d’une fontaine infestée de bactéries tropicales, juste histoire de me choper une magnifique infection épidermique répondant au doux nom de staphylocoque (si vous ne savez pas ce que c’est je vous conseille vivement de googler a foison, vous allez passer un moment sympa) (qu’est ce que je vous disais sur mon sex-appeal…).

Bref, j’y retourne ce soir en gardant comme toujours l’esprit clair et les pensées positives (c’est-a-dire que je ne vais pas du tout me focaliser sur le fait que j’ai mal partout, que je vais mourir dans 2 minutes, que des sales gamins encombrent le pavé, que j’ai trop chaud, trop soif, trop envie de faire pipi, que c’était vraiment une idée de merde ce marathon et que le sport c’est trop dur. Non, je vais plutôt me dire qu’au moins je ramènerai des photos potables de moi en bikini sur les plages malaisiennes ARRRRRRRRRGGGGG) (genre).

Je vous raconterai.

Stay tuned.

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